Face à l’augmentation des coûts de l’énergie, la facture d’électricité représente un poste de dépense de plus en plus stratégique pour de nombreuses exploitations agricoles.
Traite, tank à lait, groupe froid, ventilation, irrigation, chambres froides, ateliers de transformation… les besoins électriques sont nombreux et parfois importants.
L’autoconsommation photovoltaïque agricole permet de produire directement une partie de l’électricité consommée sur l’exploitation grâce à des panneaux solaires installés sur un bâtiment, un hangar ou une autre surface adaptée.
L’objectif est simple : consommer directement l’énergie produite sur place et acheter moins d’électricité au réseau.
Pourtant, plusieurs idées reçues peuvent encore freiner les agriculteurs au moment d’étudier leur projet. Voici 7 idées reçues sur l’autoconsommation photovoltaïque agricole et ce qu’il faut réellement savoir.
Lorsqu’on parle de photovoltaïque agricole, on imagine parfois immédiatement de grandes installations implantées sur des parcelles cultivées.
La réalité :
Un projet d’autoconsommation peut avant tout permettre de valoriser des surfaces déjà disponibles sur l’exploitation.
Les panneaux photovoltaïques peuvent notamment être installés sur :
L’exploitation continue donc son activité tout en produisant une partie de l’électricité dont elle a besoin.
Une toiture jusqu’ici inutilisée peut ainsi devenir un véritable outil de production énergétique.
Et plus la consommation électrique de l’exploitation correspond aux heures de production solaire, plus l’électricité produite peut être consommée directement sur place.
Les panneaux photovoltaïques produisent principalement en journée. On pourrait donc penser que cette production correspond mal aux besoins d’une exploitation.
La réalité :
De nombreuses activités agricoles présentent justement des consommations électriques importantes pendant la journée.
L’intérêt de l’autoconsommation repose justement sur cette correspondance entre production photovoltaïque et consommation électrique.
L’électricité produite par les panneaux est utilisée en priorité par les équipements de l’exploitation.
Résultat : chaque kilowattheure autoconsommé est un kilowattheure que l’exploitation n’a pas besoin d’acheter au réseau.
C’est pourquoi l’étude du profil de consommation électrique constitue l’une des premières étapes d’un projet photovoltaïque performant.
Il est fréquent d’associer le photovoltaïque à de très grandes surfaces de toiture et à des investissements importants.
La réalité :
Une installation photovoltaïque en autoconsommation se dimensionne avant tout en fonction de la consommation réelle de l’exploitation.
Une exploitation laitière, un élevage avicole, un maraîcher ou une exploitation disposant de chambres froides n’auront pas les mêmes besoins.
Le projet doit notamment être construit à partir de :
L’objectif n’est pas d’installer le plus de panneaux possible. Il s’agit d’installer la puissance photovoltaïque adaptée aux besoins de l’exploitation afin de valoriser au mieux l’électricité produite.
Le montant de l’investissement reste naturellement l’une des premières questions lorsqu’un agriculteur envisage de produire sa propre électricité.
La réalité :
Une installation photovoltaïque doit aussi être étudiée en fonction des économies d’électricité qu’elle peut permettre de réaliser dans le temps.
Produire et consommer sa propre énergie permet de réduire la quantité d’électricité achetée au fournisseur.
Plus l’exploitation possède une consommation électrique importante et régulière pendant les périodes de production solaire, plus le potentiel d’autoconsommation peut être intéressant.
L’étude économique doit donc mettre en perspective le coût du projet, la production photovoltaïque estimée, le taux d’autoconsommation et les achats d’électricité évités.
L’enjeu est de transformer une partie des dépenses énergétiques de l’exploitation en un investissement dans son propre outil de production d’électricité.
Étude du bâtiment, dimensionnement, raccordement, démarches administratives, installation… La mise en place d’un projet photovoltaïque peut sembler complexe lorsqu’il faut coordonner plusieurs interlocuteurs.
La réalité :
L’intérêt d’une solution accompagnée est justement de simplifier l’ensemble du projet.
Chez Irisolaris, l’étude d’un projet d’autoconsommation peut intégrer les différentes étapes nécessaires à sa réalisation :
L’objectif est simple : vous permettre de vous concentrer sur votre exploitation pendant que votre projet énergétique avance.
Le photovoltaïque ne doit pas devenir une nouvelle contrainte. Il doit devenir un outil au service de votre exploitation.
L’impact visuel peut également faire partie des interrogations, notamment lorsque les bâtiments agricoles sont intégrés dans un environnement rural.
La réalité :
Dans un projet d’autoconsommation, les panneaux photovoltaïques sont souvent installés directement sur des surfaces déjà existantes.
Une toiture agricole peut donc continuer à remplir sa fonction initiale tout en devenant une source de production d’électricité.
L’installation est étudiée en tenant compte :
Le photovoltaïque permet ainsi de valoriser le patrimoine existant de l’exploitation tout en conservant la vocation première du bâtiment.
En autoconsommation, l’électricité produite par les panneaux est utilisée en priorité au moment où elle est produite.
Mais les besoins de l’exploitation ne correspondent pas toujours parfaitement aux heures d’ensoleillement.
La réalité :
Une batterie de stockage photovoltaïque permet de conserver une partie de l’électricité produite qui n’est pas consommée immédiatement.
Cette énergie peut ensuite être utilisée lorsque les panneaux produisent moins ou lorsque les besoins de l’exploitation augmentent.
Prenons un exemple simple : les panneaux produisent fortement en début d’après-midi, mais la consommation de l’exploitation est plus importante en fin de journée.
Avec une batterie, une partie de l’électricité produite plus tôt peut être stockée pour être utilisée ultérieurement.
Le stockage peut ainsi permettre de :
La batterie peut notamment présenter un intérêt pour les exploitations ayant une consommation importante ou répartie sur une large amplitude horaire.
Élevages laitiers, bâtiments ventilés, chambres froides, ateliers de transformation ou autres équipements énergivores peuvent présenter des profils particulièrement intéressants à étudier.
Mais une batterie n’est pas systématiquement nécessaire. Comme pour les panneaux photovoltaïques, elle doit être dimensionnée en fonction des consommations réelles de l’exploitation.
Pour une exploitation agricole, l’électricité n’est pas une dépense facultative. Elle permet de faire fonctionner quotidiennement les équipements indispensables à l’activité.
L’autoconsommation photovoltaïque permet de changer progressivement cette logique.
Au lieu d’acheter systématiquement toute l’électricité nécessaire au réseau, l’exploitation peut en produire directement une partie sur place.
Cette démarche peut notamment permettre de :
Il n’existe pas de réponse universelle. La pertinence d’un projet dépend avant tout de votre consommation et du fonctionnement de votre exploitation.
Un élevage laitier avec une salle de traite et un tank à lait, un élevage avicole nécessitant une ventilation importante ou une exploitation équipée de chambres froides n’auront pas le même profil énergétique.
C’est pourquoi un projet d’autoconsommation commence par l’analyse de votre exploitation :
Avec Wattiris, Irisolaris vous accompagne pour construire une solution photovoltaïque adaptée à votre consommation et aux besoins réels de votre exploitation.
Vous souhaitez savoir quelle part de votre consommation pourrait être couverte par votre propre production photovoltaïque ?
Demandez une étude de votre exploitation et échangez avec nos équipes sur votre projet d’autoconsommation.